Les lentilles ou les lunettes, acceptées ou refusées par l’assurance maladie, doivent être remboursées si elles sont achetées sur un site Internet en France.
Elles peuvent être remboursées sous conditions :
• Le fournisseur internet est agréé par la sécurité sociale.
• Vous devez envoyer la prescription médicale délivrée par votre ophtalmologiste à l’opticien en ligne internet.
• Les lunettes ou lentilles vendues doivent avoir un marquage CE.
• Vous devez avoir la possibilité de renvoyer les lunettes ou lentilles, si elles ne sont pas adaptées.
• L’opticien en ligne Internet doit vous fournir une feuille de soins (électronique ou papier).
Pour les lentilles ou lunettes acceptées par l’assurance maladie, vous serez remboursés de la part du régime général et du régime complémentaire, comme pour des lentilles ou lunettes achetées en boutique. Vous devez envoyer à la Camieg votre feuille de soins et votre prescription médicale.
Pour les lentilles ou lunettes refusées par l’assurance maladie, vous ne serez remboursés que de la part du régime complémentaire, comme pour des lentilles ou lunettes achetées en boutique. Vous devez envoyer à votre mutuelle une facture acquittée rédigée en français (quel que soit le support papier fourni, feuille de soins ou autre) et votre prescription médicale.
À noter : dans tous les cas, les produits achetés via Internet à l’étranger ne sont pas remboursés
Raoul HADOU
On le craignait mais c’est fait : la Commission Européenne vient de rendre possible l’utilisation des protéines animales transformées (PAT) pour nourrir les poissons d’élevage à compter du 1er juin 2013. Il s’agit essentiellement de farines animales, issues de porc et de volaille.
L’AFOC s’insurge contre une décision aberrante ! L’affaire de la vache folle, de triste mémoire, n’aura pas servi de leçon ! Pire, l’alimentation des porcs et de la volaille par ces mêmes farines pourrait être bientôt autorisée par la Commission Européenne !
A l’heure des lasagnes au cheval et autres scandales agroalimentaires, cette mesure fait planer une nouvelle menace sur la sécurité et la santé des consommateurs.
Pour l’AFOC, il est grand temps que les apprentis sorciers de Bruxelles arrêtent de jouer avec la santé des Européens !
Type the text here Le projet de loi bancaire adopté ce jour en première lecture à l’Assemblée et qui doit maintenant être soumis et discuté au Sénat a de quoi satisfaire notre organisation.
En effet, certaines des revendications, et non des moindres, qu’a portées l’AFOC ces dernières années en matière bancaire ont enfin été retenues !
Nous nous satisfaisons tout particulièrement du dispositif de plafonnement pour tous les consommateurs, et non les seuls clients en situation de fragilité, des commissions perçues à raison du traitement des irrégularités de fonctionnement d’un compte bancaire. De surcroit, et comme nous le préconisions également, ce plafonnement sera double, à savoir par opération et par mois !
Autre mesure réclamée de longue date par l’AFOC et qui a fait son entrée dans le projet de loi, l’information préalable du consommateur, dans le relevé de compte mensuel, du montant et de la dénomination des frais bancaires que l’établissement entend prélever et ce au moins quinze jours à l’avance.
Satisfaction donc, néanmoins nous sommes bien conscients des pressions exercées par le monde bancaire afin de mettre à mal ces avancées et espérons que parlementaires et Gouvernement sauront y résister. Il reste maintenant aux sénateurs, qui vont entamer l’étude de ce texte, à l’améliorer au bénéfice de tous.
Ainsi le texte actuel pourrait-il être amendé sur au moins trois points :
- création d’un service de base bancaire gratuit pour les plus démunis et à prix abordable pour tous ;
- mise en place par le commerce en ligne d’un système d’authentification forte pour les payements par carte (de type 3DSecur) ;
- interdiction totale de la spéculation des banques sur les produits agricoles (et pas seulement pour compte – propre comme le prévoit le texte actuel).
Des bons d’achat d’une valeur de 400 euros offerts par une grande enseigne de distribution, de fausses cartes cadeaux (un «bon pour» que l’on dépose au pied du sapin), de faux mails de la CAF, des demandes de dons d’associations caritatives inexistantes ou contrefaites (comptant sur une générosité accrue à l’approche des fêtes), billet gagnant à la loterie, smartphone offert...: l’imagination ne manque guère aux escrocs de la Toile pour extorquer des fonds ou des données qu’ils revendront.
Certaines arnaques sont grossières, d’autres plus subtiles et elles se multiplient. Selon un sondage CSA publié le 5 décembre, 77% des Français interrogés ont affirmé avoir déjà été confrontés à une escroquerie ou une tentative sur Internet, par le biais d’un d’un courriel frauduleux, et/ou avoir été victimes d’une utilisation illicite de leur carte bancaire via Internet.
Beaucoup de seniors, non rompus à la pratique du Net et attirés par le fait de ne pas avoir à se déplacer, figurent au nom-bre des victimes. Une règle d’or: ne jamais envoyer d’argent par mandat cash à une personne que l’on ne connaît pas, notamment en cas de vente de particulier à particulier.
Si vous avez trouvé un site de confiance, il faut également faire attention aux frais de port et, le cas échéant, à ceux des douanes.
Les délais de livraison indiqués doivent être respectés, sous peine de remboursement sous 30 jours.
Et, comme il est souvent conseillé, si, pour aller plus vite, vous préférez au chèque le paiement du type PayPal, assurez-vous d’être sur une page sécurisée dont l’adresse url débute par https://www... au lieu d’http://www... En cas de doute, un tour rapide sur un moteur de recherche comme Google avec en mots clés le nom du site concerné associé à des mots tels que «arnaque» «problème» ou «fraude» devrait indiquer sa fiabilité.
Et ainsi éviter que, comme dans la chanson de Dutronc, le Père Noël ne devienne le Père Fouettard.

Les premiers frimas angoissent les Français, déjà premiers consommateurs de tranquillisants au monde, car leurs factures d’électricité ou de gaz seront sans guère de doute plus salées que les routes. Les effectifs de l’Équipement fondent, tandis que les prix de l’énergie flambent au fur et à mesure qu’ils sont progressivement cédés à la main glacée du marché. Et à défaut de la trancher, de plus en plus de Français coupent le chauffage. Pratiquement un sur deux. Selon le baromètre annuel du médiateur national de l’énergie, dévoilé ce 30 octobre, 42% des Français déclarent avoir baissé leur chauffage devant la montée des tarifs. Le baromètre lui aussi grimpe: ils n’étaient que 14% en 2002 et 21,5% en 2006 (chiffres INSEE). Ce qui n’empêche pas les apprentis sorciers de persévérer à ouvrir les fenêtres au marché et à la concurrence, sous l’œil de la Commission de régulation de l’énergie (CRE), «autorité administrative indépendante chargée de veiller au bon fonctionnement des marchés de l’électricité et du gaz en France», indépendante du gouvernement peut-être, mais guère de l’idéologie libérale. Quoi qu’il en soit, depuis 2007, les tarifs n’ont cessé d’augmenter, asphyxiant un peu plus, par effet de boule de neige, le budget des ménages et donc la consommation des Français. Et l’on se demandera par quelle ironie le gouvernement a pu donner à son projet de loi sur la tarification progressive de l’énergie, qui met à mal la péréquation républicaine des tarifs suivant le principe de solidarité du Conseil national de la Résistance (CNR), un intitulé pareil: «Vers un système énergétique sobre». Il y a longtemps que, particulièrement en matière d’énergie, les ménages modestes donnent dans la sobriété.